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16-Mar-2006
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Mise-à-jour |
rev. 03/03/2006 les
travaux pris en compte
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Métiers |
Substances |
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Biologiste, éleveur, Employé
d'animalerie, Industrie pharmaceutique, Vétérinaire,
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, Cerf, Chat, Chien, Cobaye, Cobra, Colles à base de poisson, Crustacés, Hamster, Lapin, Mouton, Oiseaux, Porc, Rat, Rongeurs, Souris, Squames de bovin, Vison |
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Incidence |
Conditions |
Symptôme |
| Incidence : de 10 à 32% des sujets. Les symptômes apparaissent dans un délai de 1 mois à 1 an après le début de l'exposition au risque ; Ils sont bien rythmés par le travail et disparaissent après l'éloignement du lieu contaminé, tout au moins au début. Différents mécanismes immunologiques peuvent être en cause : IgE (urine de rat), IgG dans l'alvéolite extrinsèque (extraits d'organes animaux). L'étude des postes de travail et la prévention sont très importants. Les techniciens et le personnel qui s'occupent des cages sont le plus exposés. Il existe une antigénicité croisée partielle entre le squame de bovins, le lait et la viande. Dans les Zoos, les animaux à fourrure semblent beaucoup plus sensibilisants que les animaux à plume. Des études sur la répartition de l'asthme et de la rhinite dans la population générale montre clairement que les vétérinaires sont plus atteints d'allergie aux animaux que la population générale. Une étude longitudinale confirme en 2005 que les sujets atopiques exposés aux animaux de laboratoire ont un risque majeur de développer de l'asthme . |
Toutes les études récentes (2003) sur la prévention de l'asthme dû aux animaux de laboratoire font de plus en plus état de l'importance des mesures de prévention. L'apparition de l'asthme aux animaux de laboratoire est directement liée au temps d'exposition et le risque est plus important chez les femmes. L'allergène est très variable suivant l'animal en cause : protéines salivaires (chat) ; urinaires (rat) ; pelage et urine (cobaye) ; extrait d'hypophyse (porc) ; poils et urine (bovins) dont les fractions allergéniques ont été récement mises en évidence; protéines sériques (élévage des saumons); protéines urinaires en période de reproduction (vison). Lorsque l'asthme est déclaré, l'intensité des symptômes dépend directement de la quantité d'allergène présent dans l'atmosphère (technique d'immuno-essai ELISA; par exemple : 460 +/- 300 ng/m3 d'air pour les squames de bovins) En ce qui concerne le rat, l' endotoxine urinaire semble au moins aussi importante que les protéines urinaires comme agent sensibilisant. Comme dans l'industrie du bois, de nombreuses moisissures participent à la pathologie (ex. l'élevage des volailles). Les élevages de porc et de mouton sont également concernés par les moisissures. La traite électrique est une mesure préventive efficace pour éviter la sensibilisation aux squames de bovins. Les éleveurs de serpents (en augmentation avec la mode des NAC) et ceux qui font des exhibitions peuvent présenter de l'asthme dû aux venins de leurs serpents, sans morsure préalable. La sensibilisation se fait par la projection dans l'air ambiant des particules de venin de serpent. Le risque peut être vital même après une longue éviction du contact si il y a une morsure de serpent, car il existe des antigénicités croisées entre les venins des différentes espèces. |
Rhinite, conjonctivite et
asthme sont les symptômes les plus fréquents. Des
cas de rhinite et d’asthme ont été décrits
chez les chasseurs au contact des cerfs et de leurs fourrures. L'urticaire
de contact est relativement fréquente. Hyperthermie et fièvre existent
en cas d'alvéolite |
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Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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| Tests cutanés : Prick test ou IDR suivant l'allergène.Test de provocation bronchique réaliste en milieu hospitalier. L’allergène Bos d 2 est très fiable pour le diagnostic Dosages immunologiques. ImmunoCAP : rat (e73, e74, e75, e87), souris (e71, e72, e76, e88), hamster (e84), cobaye (e6), lapin (e82, re206, re211), chat (e1, re220), chien (e2, e5, re208) cerf (re216), sérumalbumine bovine (Re204), vaches (e4), vison (Re203), porc (ke222, e83, Re212), mouton (e81), crabe (f23). Une récente étude finlandaise (2003) démontre que les tests cutanés, et les dosages d'IgE spécifiques élevés pour les squames de bovins sont suffisants pour affirmer le diagnostic. |
Régime Général n° 66 Régime Agricole n° 45
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Chest. 2003 Jul;124(1):383-91. Koskela H.
et al. Ann. Allergy Asthma Immunol 1996,76:423 - Dong-Ho Nahm et al. |
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